Affichage des articles dont le libellé est remi_presentation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est remi_presentation. Afficher tous les articles

lundi 14 septembre 2009

En terrain connu

Salut à tous !

En ce début de septembre, je finissais mon stage à Lyon (ça s'est bien passé, merci), mais me demandais quand même où j'allais dormir à Karlsruhe... Quelques jours avant le weekend dernier, je passais donc beaucoup de temps sur ce site internet :

WG-Gesucht

Et après quelques e-mails infructueux et avec beaucoup de pression (j'avais reçu un mail de la respo internationale de Karlsruhe qui me rappelait que je devais me bouger un peu...) j'obtins 5 rendez-vous (Besichtigungstermin auf deutsch pour ceux que ça intéresse) que je réussissais à caser sur 3 jours.

Et là j'en appelle à votre mémoire de gugussien, c'est mieux que ce que j'avais fait la dernière fois !!

Bref, forcément, je me sentais pas mal ce vendredi quand je suis reparti, en début d'après-midi, pour l'Allemagne... J'avais même déjà le plan de la ville (pour ne pas perdre la voiture) et j'avais aussi réservé un lit dans une Auberge de Jeunesse (Jugendherberge). Pour ceux qui savent pas quoi dire en société : "c'est en Allemagne qu'a été inventé le concept d'auberge de jeunesse" !

Voilà... Un lit donc, et non pas une chambre. Moi ça allait, ça coutait moins chère et j'avais pas trop peur. D'ailleurs, force est de constater que le seul mec avec qui j'ai vraiment parlé dans ma chambre (où j'étais le plus souvent tout seul parce que les autres rentraient tard et dormaient tard aussi (pff... touristes :) ) était plutôt sympa (il venait de Francfort (traité Union Européenne de 94)).
Bref, en Anglais, Jugendherberge ça se dit "YMCA" et on m'a déjà un tout petit peu charrié à cause d'eux :


Et, ma foi, il est vrai que le premier matin (je passe sur la visite du vendredi soir qui n'a rien donné parce que "tu comprend nous cherchons quelqu'un qui reste un peu plus longtemps") où j'ai été prendre ma douche, j'ai vu un type arriver en slip tout blanc, tout candide, qui passe derrière moi et se déshabille (normal me direz-vous, il y avait aussi une douche derrière moi). Cela dit, il aurait pu le faire dans la douche et non pas en dehors. Mais c'est pas fini, il se retourne vers moi fièrement et me dit "*********" ce à quoi je répond "Ich spreche nicht sehr gut deutsch" et il recommence "Can I borrow you a little bit of your washgel". Je suis pas sur que "washgel" existe en Anglais, mais comme la politesse des français n'est pas qu'une légende, et qu'on se pose moins de questions quand c'est un mâle tout ce qu'il y a de plus à poil qui vous apostrophe, je lui en ai donné de bonne grâce.

Ceci étant dit, j'ai passé deux nuits très correctes et sans surprise dans l'auberge de jeunesse. On y dort pas très bien (c'est bruyant) et les gens qui sont sur le lit à côté de vous semblent être apparus là dans la nuit, mais bon...

Jour 2 : lever 8h00 (à peu près), petit déj et douche pris, je retourne dans la ville (en laissant la voiture à l'auberge). Mon rendez-vous était à 14h00, et j'ai donc eu le temps, comme d'habitude, de flâner un peu à Karlsruhe, de voir la fac (très centre-ville il y a au moins... pfff... 500m avant la place qui déchire de Karlsruhe (où on mange mal et cher). J'ai vu le StudentBureau (l'équivalent du bureau de Buguet, mais pour la fac entière alors...) mais c'est tout. De toutes façons c'était dimanche. Je me suis dit : "allez, il serait bon que je fasse un peu mon touriste et j'ai toujours pas vu le château". Eh oui ! Car à Karlsruhe il y a devinez quoi... un château, bravo au fond à droite ! Normalerweise (ça veut dire normalement), le parc est calme et joli et le château plutôt tranquille. Ce jour-là, je pense qu'en mon honneur, les habitants avaient fait une petite fête :



Bon par contre il me confondent avec un certain SW4 qui a d'ailleurs le même nom qu'une station radio. Bref c'est pas grave. En tous cas, j'essaierai de faire de meilleures photos du château (Schloss en Allemand) et surtout de Karl !


Ahhhh Karl Friedrich... Le premier grand Duc du pays de Bade (la région de Karlsruhe) s'il vous plaît ! Cette photo n'est pas de moi (moi j'ai eu le contre-jour) mais j'essaierai de faire mieux. Pour info, c'est lui qui a posé la première pierre du château que vous avez pu voir.

Houlàlà 13h00 faut que j'aille à mon rendez-vous, pour rencontrer une gentille Sud-Coréenne qui m'a dit que 6 mois, c'était pas assez. Merci, au revoir.

Où en étais-je ? Ah oui, à Jack London bien sûr ! Figurez-vous que pour une raison obscure je me suis acheté un livre géniaaaaal de Jack London qui s'appelle "Le vagabond des étoiles". Pour ceux qui ne voient pas qui est cette figure majeure de la littérature américaine (et je ne précise pas le siècle parce que vraiment il envoie du lourd), c'est lui :



Il a notamment écrit "Croc-blanc" et "L'appel de la forêt", et aussi le Vagabond des étoiles.
Pourquoi il nous parle de ça ?
Ben parce qu'on "habite Grenoble" ! Et j'ai été tout ému de lire ce passage (l'histoire est celle d'un homme en camisole de force qui revit des vies antérieures) :

"Tel avait été le cas d'une nommée Joséphine, qui habitait Voiron, dans le département de l'Isère". Plus loin il est aussi fait mention de Besac', mais bon... Bref, si vous avez l'occasion de lire du Jack London, franchement ça pète !

Sinon je me dirigeai vers mon prochain rendez-vous et j'ai vu cette affiche :



Vous pouvez constater qu'il est écrit, en blanc sur noir "Draussen zu Hause", ce que l'on pourrait traduire par "Chez nous, c'est dehors"... Et pour ceux qui ne m'ont pas vu qu'avec des chemises, vous avez peut-être vu ce t-shirt :



Vous constaterez qu'en dessous du fameux, du légendaire, du claudiesque "NSE", il est écrit "Outside is our home" ce que l'on pourrait traduire en Allemand par "Drausse zu Hause". J'en arrive à la conclusion suivante : Désolé Jack, la marque est prise !

Donc après ce grand désappointement (on voulait faire fortune avec ce slogan), je suis allé, la mort dans l'âme, vers un nouveau rendez-vous.

Et là, j'ai rencontré Moritz.

Moritz, c'est mon nouveau colloc. Je n'ai pas encore de photos mais j'essaierai d'arranger ça rapidement (je retourne à KA la semaine prochaine (KA c'est le diminutif de Karlsruhe, naturellement, mais c'est officiel, c'est pas juste parce que je suis feignant)).
Bref Mortiz ! Il est ingénieur en mécatronik (pour ceux qui ça intéresse c'est la discipline qui cherche à faire des choses super cool en partant de la mécanique, de l'électronique et de l'informatique). Je dis bien il est ingénieur et non pas étudiant (il ne les fait pas mais il a 30 ans). Il est super sympa, dynamique, il a envie de parler un peu le français et... il fait de l'escalade ! Si si je vous jure ! Il m'a même dit qu'il y avait deux murs à KA (en salle) et une "montagne" pas trop loin... Son appart est pas mal du tout et je lui ai donc dit dans un Allemand tout a fait académique "Wenn du mir sagst, dass ich kann kommen, ich komme... morgen" (si tu me dis que je peux venir, je viens...demain - où une traduction en Allemand approchant).

Donc voilà la fin de ce chapitre que fut ma recherche de colloc, car le soir même je reçusun mail de sa part qui me disait ok tu peux venir et le lendemain matin j'allai signer le contrat de sous-location.
Pour ceux qui seraient tentés de se demander "pourquoi il a besoin d'un colloc s'il est ingénieur ?" la réponse est "j'en sais rien".

Reprenons le cours de mon récit, puisqu'après la visite, je ne savais pas que j'allais vivre là-bas (pas loin de la fac, du centre ville, d'un arrêt de tram).
Ne voulant pas rentrer trop tard à l'auberge de jeunesse, je me mettais en quête d'un resto (ou quelque chose dans ce genre là) et marchais donc dans une rue de Karlsruhe. Soudain, j'ai vu une panneau "zone piétonne", et je me suis dit "chouette, il y aura sans doute des restos dedans". Et donc je m'avance, et m'avance encore. Là je me dis "tiens bizarre, ça commence par des sex-shops..." et là je suis interpelé, par une femme vêtue... en fait pas vraiment vêtue, à sa fenêtre. Elle me tend la main en disant "Nur sprechen" (juste parler). Un réflexe naturel me commande de tendre la main à mon tour (cher lecteur si tu veux avoir le cœur net de la fin de cette histoire avant de continuer, tu peux aller voire le compteur de 400g).

Là, elle était donc penché à une sorte de fenêtre et vêtue d'une sorte de filet de pêche laissant apparaitre une bonne partie de son corps. J'ai pu voir ça car la fenêtre était en fait une fenêtre sur une baie vitrée (enfin ça c'est ce que je croyais), bref elle baragouine des trucs en Allemand, et je dois bien reconnaître que je n'en ai pas compris la moitié, et pendant que je dis "Nein, danke", elle reprend en anglais. (Comme quoi mon accent est vraiment palpable si en deux mots je suis grillé). Le passage en Anglais est nettement plus compréhensible (j'avais un peu compris en Allemand grâce au film "Gegen die Wand" du réalisateur Allemand-Turc Fatih Akin et qui parle beaucoup de sexe, mais là c'était clair. Si d'ailleurs vous avez l'occasion de voir ce film, il est vraiment bien. Il fait d'ailleurs partie d'une trilogie dont les deux premiers films sont sortis (Gegen die Wand, en "français" Head On et "An der anderen Seite" en français De l'Autre côté). Vraiment super, ces films...



Bref, en Anglais c'était plus clair, et donc j'ai dit "No, thank you", et là elle me répond "I don't look good enough for you ?" alors bien forcé de répondre "Yes yes but no", et là, usant de son dernier artifice (ça a failli me faire marrer), elle ouvre la baie vitrée que je croyais fixe en me disant "come in" et d'autres propos que je me refuse à reprendre ici. Là, voyant le piège se refermer sur moi, je réussissais à dégager ma main, mine de rien avec un certain effort, et partais.
Force est de constater d'ailleurs qu'il n'y avait rien à manger dans cette rue, mais que je ne fus pas interpelé une seconde fois (elle devait être la seule à faire ça).

Il faut noter toutefois, Marion tu seras contente, que c'était un système de maisons closes, et qu'en Allemagne la prostitution est un travail officiel, avec des impôts et une couverture sociale. Un autre truc "choquant" et j'arrête, c'est plutôt que dans cette rue il y avait des jeunes gens qui squattaient là apparemment comme nous nous squattions il fut un soir sur le pont piéton. Et comme je leur donne pas la majorité, ça fait bizarre...


Hé bien voilà ! J'en ai fini de ces aventures puisque le lendemain j'ai signé avec Moritz (il faut encore que je lui verse la caution) et je suis rentré en France. Prochain voyage à KA dimanche prochain, j'aurai un toit, et je commencerai l'Orientation-Woche, dont je ne manquerai pas de vous parler.

D'ici là,
Tchüss !

mardi 4 août 2009

+ Indiana - Efficace !

Sprechen Sie französisch ? Nein... English ? A little.

C'est dans ces termes qu'a commencé la première conversation avec la patronne du Camping à Malsch, où je dormais pendant ces trois premiers jours à Karlsruhe...

Car oui ! Braves et fidèles Gugusses, j'ai mis à profit 3 jours de vacances pour aller visiter deux collocs outre-Rhin !

La première est située un peu en dehors de la ville (mais sur la ligne de tram quand même) et est habitée par 4... Archi ! Eh oui, c'est sous une pluie battante que je me suis rendu dans cette chambre là :

J'ai pu prendre la création de ce charmant garçon (deux guitares), qui ne m'en voudra pas trop !

Sinon il faut parler de cette colloc' : il y a 4 personnes dont 3 qui m'ont reçu et une qui parlait français. Mais en fait, ils partent tous l'année prochaine et donc je ne serais pas en colloc' avec eux l'année prochaine. Du coup je me demande un peu pourquoi ils avaient besoin de me voir et de me choisir, mais bon...


Et à part ça ? J'ai vu la cuisine (propre) avec machine à laver (important). J'ai une photo mais je ne vous la montrerai pas, je préfère passer à la fin de ma journée...

Tel Indiana, j'ai monté ma tente dans un camping (tout seul et au sec), alors que les sombres nuages obscurcissaient l'horizon menaçant... Tintintin !!!












Et me voilà donc à manger des frites et du poulet en Allemagne avant d'aller prendre un repos bien mérité. Parce que quand même, si Karlsruhe c'est plus près de Metz que Grenoble, 2h30 de voiture, ça use...

Jour 2 : attention les yeux, pour ceux qui croyaient qu'ils savaient ce qu'était la loose, prenez des notes ! J'ai longuement hésité avant de vous faire part de cette mésaventure, mais bon j'ai pris le parti (c'est un parti-pris) de vous raconter tout sans -presque sans- mentir.
Donc me voilà reparti du camping vers 10h00 avec un rendez-vous le soir même à
18h00. Il ne vous a pas échappé que cela me laissait 8h à meubler. J'en comptais 2 pour trouver la rue... Trouver la maison... Un presque point Marilou !
Pour ceux qui se disent "deux heures pour trouver une rue dans une ville, il doit être mauvais", non seulement vous n'êtes pas au bout de vos surprises, mais en plus vous pouvez contacter Simon -El Dezingator- Brunet qui vous parlera de mon sens de l'orientation lors du Raid... Pour ce faire rien de plus facile, cliquez sur le lien "Simon in Lund" ci-dessus.

Donc reste 6 heures. Je me gare au Nord-Ouest de la ville, avec dans mes mains un plan pourrave (une mauvaise impression de Google Earth). Pour ceux qui aurait l'envie et le temps, vous pouvez chercher : karlsruhe wotanstrasse sur ce magnifique logiciel.

Bref, je dépose la voiture et me dis "allons découvrir la ville", et je marche. Je marche encore jusqu'à tomber sur la KriegStrasse (c'est une des plus grande rue de Karlsruhe avec la KaiserStrasse et la KarlStrasse). Là je marche encore et toujours jusqu'à tomber sur une partie accueillante de la ville, avec magasins et cafés. Je déjeune et visite. C'est très joli ! De marche en marche je tombe sur l'église, ce qui prouve que Cédric avait raison quand il a dit 'y a une église là-bas'. Vous aurez une photo le moment venu. 14h00 approchant à grand pas, je me dit "tiens, je vais approcher la voiture et essayer de me rendre à mon rendez-vous avec."

Et là, c'est le drame. h-4, je ne sais plus où j'ai mis la voiture. C'est repartir pour un tour, sauf que, évidemment, j'avais pris la voiture de mon père (papa si tu me lis !)... J'avais tout mis dedans et la batterie de mon téléphone commençait à descendre doucement.
Me voilà à marcher vite. Le deal était : à h-2, je trouve la rue coute que coute, j'expédie la visite et je me remets au boulot. Dans le doute, j'ai pris un plan (et le numéro d'un témoin de Jehovah qui passait par là et qui m'a dit en gros "si t'es dans la mouise je peux t'héberger une nuit..." H-2, rien à faire, j'ai pourtant pris une indication sommaire de la part d'une dame la matin même et je savais dans quel coin elle devait être mais bon... Tant pis, je trouve la rue. Ça m'a pris une heure, je me suis dit qu'avancer le rendez-vous ne serait pas bête. Donc je sonne et là j'apprends que "Leider, wir haben schon jemand bewahlen". Comprendre ils ont déjà un colloc' ! Super, ça me laisse plus de temps pour retrouver la voiture et retourner au camping payer ma dette (j'avais dit la veille à la patronne "pas de soucis, demain je paye").

Là, voyant que la tâche était délicate, j'ai demandé de l'aide. D'abord à mon père qui m'a dit qu'il essayait de trouver l'endroit (introuvable avec les indications dont je disposais), et que je ferais mieux de me calmer et de réfléchir... Très bon conseil, ça a fait Tilt ! Mathilde a un frère à Karlsruhe, je ne suis donc pas perdu ! J'ai mis une nouvelle fois en route la formidable machine du Raid (merci Adé ! merci Malo ! merci Mathilde !) et je me suis retrouvé avec un numéro allemand qui correspond à celui de la belle mère de Laurent, le frère de Mathilde. Au même instant (enfin 2 min plus tard au moment même où tout espoir semblait perdu ... TINTINTIN !!! ... un homme avec une veste en cuir, un chapeau et un fouet m'a dit "that way" et m'a montré un façade que j'avais déjà vu ! Je m'en rappelais bien parce que ce mec, qui s'appelle Jäger (en Allemand prononcer "Iégeur") et qui fabrique des fenêtres (ou il les installe mais c'est vrai qu'on s'en fout) à le même nom que Chuck Yeager, le premier homme à avoir franchi le mur du son, le 14 octobre 1947...
Bref, j'ai trouvé la rue, j'ai trouvé la maison, j'ai trouvé la... voiture.

De retour au camping j'ai prévenu le paternel que tout allait bien, j'ai payé la patronne et j'ai beaucoup réfléchi (j'ai des crampes encore aujourd'hui) : quand on se gare, le bon plan est de noter le nom de la rue.

Donc un jour sans visiter de colloc' mais à marcher un peu, beaucoup, énormément. Je pense que ça vaut bien un petit footing de Cédric, non ? Non. Ha bon...

Jour 3, rendez-vous à 10h00, je me lève à 7h00, je plie la tente, vais prendre une douche, vais à Karlsruhe, prend mon petit dej (ils savent apparemment pas faire le café, ça va être dur). Et là tout va bien, j'arrive sur une charmante place, dans une rue que je connais bien (j'y étais passé l'avant-veille) et je gare la voiture bien en face, en notant quand même le nom de la rue. J'attends qu'il soit l'heure et je vais visiter. C'est une charmante demoiselle qui m'a reçu, mais ses colocataires n'étant pas là, elle m'a dit qu'il faudrait que je repasse de toutes façons. Mais oui pas de problème, ça fait jamais que 300 bornes ! Heureusement que je ne suis pas allé en Suède !

Les photos de l'endroit :


Bon ! Pas, mal, s'ils me rappellent j'y vais mais bon, il y a l'air d'y avoir du monde intéressé...

Hop, voyage de retour (j'ai fait 2 fois la distance théorique, vous en parlerez à Simon...) Bon allez peut-être pas 2 fois mais une fois et demi facile !

Sinon Karlsuhe c'est pas mal, il y a 3 Subways en tout et plein d'allemands, les preuves :














Voilà voilà, en conclusion et pour faire écho au titre, j'ai un peu pensé à Cédric qui disait qu'à la descente de l'avion, des gens de KTH l'attendraient avec un plan de la ville et un logement. On peut sans doute dire que c'est moins Indiana, mais c'est plus efficace que ma méthode qui consiste à visiter 2 coloc's en 3 jours pour pas grand chose. J'ai décidé de remettre les choses à Septembre au moins...


Vous aurez des nouvelles fraîches à ce moment là !

dimanche 19 juillet 2009

Le début de l'aventure


S
alut à tous !

Pour faire plaisir à David je poste mon premier post ici, avec le responsable de ce blog qui me regarde et me soumet des idées à vous faire partager...
Il me regarde maintenant d'un sale oeil et veut savoir ce qui signifie le mot "désuet" (qui d'après le WebMaster Malo B signifie "ancien, vieilli").

Bref, pour les choses sérieuses je pars en Allemagne en octobre prochain (début des cours théoriques le 20 octobre) et j'essairai de vous faire partager ce voyage. Pour le moment et pour ceux (nombreux j'en suis sûr) que cela intéresse, je m'attache à trouver une colloc' à Karlsruhe, dans laquelle de gentils Allemand(e)s m'apprendront les us et coutumes de leurs pays.

@ la prochaine dans le "Nord" - (Est) !